le theatre numerique remplace le theatre municipal

Devant son gîte rural le propriétaire discute avec un jeune





Devant son gîte rural le propriétaire discute avec un jeune

du théâtre à la campagne



Devant son gîte, « le vieux », avec « le jeune ».

Le vieux : - Ah ! Je regrette bien d’avoir fait tous ces travaux, bientôt plus personne ne viendra avec cette ligne.
Le jeune : - Je comprends maintenant, pourquoi la maison n’était pas chère ! Votre notaire m’avait affirmé « parce qu’elle est située près du cimetière, les gens souvent n’aiment pas. »
Le vieux, en souriant : - Ah le notaire ! Une fois qu’il peut prendre sa commission ! Si vous revendez, il sera content, ça lui en refera une !
Le jeune : - Il faut se battre. Cette ligne, si personne n’en veut, ils ne la feront pas.
Le vieux : - Vous êtes jeune ! Vous croyez qu’on peut se battre contre l’EDF ?
Le jeune : - Vous verrez, elle ne se fera pas !
Le vieux : - Je nous le souhaite. Mais vous avez vu, qui a racheté, en haut, le frère d’une grosse tête de l’EDF. Et discrètement, ils iront voir quelques agriculteurs qui pour avoir les primes signeront, laisseront implanter les poteaux. Ça se passe toujours comme ça !
Le jeune : - Pas toujours ! Personne n’en veut de cette ligne. Il faut mettre les élus devant leurs responsabilités. Je ne comprends toujours pas comment vous avez pu élire comme Conseiller Général un type pareil.
Le vieux : - Ah ! La politique ! par ici, faut être du clan. Ils tiennent les maires, au département, avec les subventions. Le premier qui ose l’ouvrir, ils lui coupent les vannes.


tableau 4 : Les Dufric au petit-déjeuner comment vivent les riches à la campagne